Retrouvez moi aussi sur LA PETITE VIE D'ABY
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mercredi 5 mai 2010

Tutotoshop



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mardi 5 janvier 2010

Bonne Année !






















Que cette année représente l'accomplissement de vos rêves, les plus secret comme les autres.
Qu'elle vous remplisse de joie et de bonheur, sans cesse et sans trève, et qu'elle marque pour vous le commencement de vos projets les plus fous, ou bien constate la continuité de ceux que vous avez entamé...
Mais enfin et surtout,

Que les nuits étoilées remplissent vos vies de magie...
Que les potions d'amour ne se vident jamais...
Que les elixirs de tendresse soient toujours à portées de vos main,
Et jamais, ô grand jamais, n'oubliez pas tous ces instants de pure félicité, petits ou grands, que vous avez croqué à pleine dent, sans y penser vraiment, au cours des dernières années.

Qu'ils restent gravés en vous comme souvenir inaltérable de simple bonheur...

jeudi 24 décembre 2009

Joyeux Noël !

















Je vous souhaite tout le bonheur du monde, tout l'amour de la terre et la folie de l'univers !
Que ces quelques jours soient doux et chauds, rempli d'amour et de joie, savoureux comme du miel fondant et aussi excitant que votre premier amour...
Prenez soin de vous et des gens qui vous entourent.
____________

Citations de Noël : Si l'on y réfléchit bien, le Christ est le seul anarchiste qui ait vraiment réussi. - André Malraux -

http://www.deezer.com/listen-2513811
Petit garçon : Greame Allwright... ma berceuse de petite fille.. Greame et ses chansons.. *soupir* je l'aime...

mardi 22 décembre 2009

My dear Lord

Petit Lord Mayfair, quand tu descendras du ciel,
avec tes images par milliers, n'oublie pas, ta petite Aby...

Et mon beau Lord est descendu de son château des Carpates, vêtu de noir brillant et de rouge sang. Il a frappé à ma fenêtre et je l'ai autorisé à entrer en lui faisant promettre de ne pas me mordre tout de suite. Il a déposé un baiser sur mon front et s'est envolé aussitôt en laissant des paillettes et des dorures sur la trace de son passage...




Merci mon doux vampire.. Merci de me suivre depuis quelque temps déjà et de m'apporter des sourires dans ma vie virtuelle de petite faiseuse d'images. Merci pour ta bienveillance et ton précieux cadeau, merci pour m'avoir livré le père Noyel en personne ! Il ne fais pas si peur que ça finalement, moi qui le prenait pour un psychopathe !
Des milliers de baisers enchantés pour qu'ils te tiennent chaud cet hiver...
Que la déesse de la nuit t'accompagne et guide tes pas..

jeudi 1 octobre 2009

Exercice de style

Un soir, mon bel ami et moi, nous nous sommes croisés sur la toile et avons partagé un moment de félicité assez exceptionnel. Sans prévenir, il a lancé une phrase, et puis j'ai enchainé, et puis il a répondu... Alors oui, vous me direz, c'est le principe d'une discussion. Certes, mais quand elle donne ça, il faut que vous le partagiez avec nous..



Jeff
: Le festin se prépare, la table est dressée, les plus beaux couverts d'argent disposés. La plus fine porcelaine présentée.
Aby : et la chair dont les odeurs parviennent aux narines, est tendre est parfumée.. elle promet d'être goûteuse..
Jeff : Mais les convives tardent à faire retentir la cloche de bronze. Les parfums embaument mais la pièce reste silencieuse.
Aby : C'est inquiétant.. la tension est palpable.. La faim se fait entendre dans les ventres... des bruits étouffés, retenus, mais trop fort pour être cachés.
Jeff : Dans l'âtre brûle la dernière buche. Les flammes crépitent et racontent des histoires à ceux qui veulent bien les écouter. Des histoires de Prince et de Reine, d'amour et de Dragon. Des histoires pour faire patienter avant le festin, ou pour reposer les ventres bien tendus.
Aby : Tous le monde les écoute. Tous ne les comprenne pas.. mais la mélodie joyeuse du crépitement rassure à défaut de réchauffer.. seulement, l'impatience monte, une fourchette glisse d'une main et tombe sur la table dans un fracas qui fais sursauter les cœurs... des regards se tournent vers le bruit, un se baisse sur la table... tous espèrent un signe venant de la cuisine..
Jeff : Mais rien ne vient, les sourires si francs se sont maintenant effacés... les chuchotements qui devaient faire place au brouhaha des sens assouvis s'étouffent dans un silence de cimetière.
Aby : Un papillon égaré cogne contre la lampe. Le bruit résonne dans toute la salle. Tous attendent la délivrance par un mot ou un simple geste..
Jeff : Personne n'est à l'honneur en cette soirée... tous les convives on reçu leur invitation, juste une adresse. Aucune signature, pas de maitresse de maison... des chandelles sur le seuil de la porte invitaient à entrer.
Jeff : et ce maudit papillon qui tournoie sans fin entre les bougies à demi étouffées. "Qu'il se brûle les ailes une bonne fois pour toute !"
Aby : Est-ce un piège ? Un mauvais rêve ? L'atmosphère devient irrespirable.. comme si l'oxygène allait soudainement manquer et souffler les bougies qui faiblissent. Certains regardent la porte, hésitent à se lever pour s'enfuir.. un bruissement d'étoffe, une main qui joue nerveusement avec la nappe... Et soudain, le carillon de la pendule s'échappe du mécanisme rouillé..
Jeff : Minuit.... les coups raisonnent dans la pièce comme des coups de marteau sur une enclume...Les convives crispent leurs muscles à chaque chute du marteau sur l'acier. La faim s'est évanouie et même les fumets qui s'échappent des cuisines ne peut réveiller les ventres crispés.
Aby : Le temps semble s'être arrêté, les coups de l'horloge semblent ne jamais vouloir finir de frapper. Tous, ils comptent dans leur tête, presque inconsciemment, en se demandant à quel sauce ils vont être mangés.
Jeff : S'enfuir serai la meilleur solution... Prendre ses jambes à son cou et oublier cette maudite invitation. Pourtant, le mystère retient les invités comme le papillon sur sa lampe. Pourquoi nous rassembler ici ? Qui sommes nous les uns pour les autres ? Chacun se dévisage, scrute le profile figé de son voisin en évitant soigneusement de croiser un autre regard.
Aby : Quand enfin, la porte grince... une jeune fille glisse dans la pièce. Elle est pâle, mais irradie, comme si la lumière venait de sa peau blanche. Personne ne peut ignorer sa présence et pourtant elle est presque irréelle. Ses pas ne font aucun bruit sur le sol. Seule sa robe frotte le parquet dans un bruissement vaporeux.
Jeff : Tous se figent devant ce spectre lumineux. Chacun semble la reconnaitre. Des traits familiers mais dont aucun nom semble venir s'y déposer.
Aby : Et elle avance doucement tandis que la porte derrière elle reste ouverte. Elle les dévisage, un par un, un regard glacé mais qui ne semble pas menaçant.
Jeff : Elle pose ses mains sur sa robe de soie noire, reste silencieuse un instant... puis elle entre-ouvre les lèvres et chantonne une comptine dans un murmure. Sa voix est cristalline et se propage dans la pièce comme un souffle, caressant l'ouïe comme les cœurs.
Aby : Le feu dans la cheminée semble reprendre de la vigueur et sa lumière chaude envahit et éclaire la pièce un peu plus à chaque seconde. Pourtant, ils frissonnent. Émus par ce chant cristallin qui force les yeux à se fermer et les membres à s'engourdir. Douce mélodie qui s'échappe de ses lèvres, comme le souffle qui s'échappe des corps assis devant elle et qui la contemplent.
Jeff : Les yeux clos, les invités se laisse bercer par ce chant et de leur esprit remonte des souvenir d'enfance : tarte aux pommes d'une grand mère... le goût du miel léché sur le doigt d'un amant... des parfums s'entremêlent et les visages oubliés deviennent plus nets. Les traits de la jeune fille... Ce sont les traits des êtres tant aimé maintenant disparus.
Aby : La comptine est familière. Ils l'ont chanté. Avant. Il y a longtemps. Ils ne se rappellent plus très bien, mais ils ne l'ont pas oublié. Les souvenirs refont surface et les envahissent. Une larme s'échappe du coin des yeux d'un homme tandis qu'un sourire tendre apparait sur ses lèvres.
Jeff : Ses larmes s'écoulent sur ses joues comme celle de l'enfant. Le visage de celle qu'il a tant aimé lui sourit et lui murmure les mots qu'il pensait avoir oublié, qu'il avait tant voulu oublié, les mots, son visage, ses yeux illuminés par l'amour. Oublier celle qu'il a perdu..
Aby : Mais le cœur jamais n'oublie. Il a beau essayer, se dépêtrer, se débattre... Il reste marqué à jamais par ce sursaut de vie sans lequel il serait vain de respirer.
Jeff : Il lutte encore... pourquoi souffrir, faire remonter le passé alors que l'avenir n'offre aucune promesse. Aucune promesse. Son cœur se brise, se déchire. Ses os craquent sous les muscles qui se crispent. Il efface d'un revers de main ses larmes et emprisonne sa tête entre ses paumes, ne plus penser... effacer....
Aby : mais la comptine continue, entêtante... encore et encore... Il sent alors une main sur son épaule.. une petite main blanche, légère, douce comme une plume qui, par une simple pression, apaise ses souffrances.
Jeff : Son cœur se calme et s'endort... Ses sanglots s'éteignent. Ne reste qu'un souvenir... un visage, des mots, des parfums... Un souvenir débarrassé des peurs et des souffrances... Un souvenir sans défaut.... un souvenir d'une autre vie.

mardi 16 décembre 2008

Tu seras un homme, mon fils...

Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.


Robert Kipling

samedi 29 décembre 2007

Miiiaows

Il suffit de croiser son regard avec celui d'un chat pour mesurer la profondeur des énigmes que chaque pailette de ses yeux pose aux braves humains que nous sommes.
Jacques Laurent
Extrait de la préface de L'histoire secrète du chat

samedi 1 décembre 2007

Croyance


L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
Abel Hermant
Extrait de Le bourgeois

mercredi 24 octobre 2007

blOup blOup


Qu'est-ce qui est orange à pois noirs avec deux gros yeux inquiétants, et qui évolue dans un décor d'Halloween ?
Perdu ! Ce n'est pas une citrouille !
C'est Bubulle 1er... Du moins, c'était...
Son fantôme hante toujours l'aquarium et il arrive qu'on entende parfois, les nuits de pleine lune, un étrange "bloup, clap, clop, clip, bloup"

vendredi 19 octobre 2007

GRAOooowW


Ewok : Race primitive, non dénuée d'intelligence pour autant, ressemblant à de petites boules de poils pouvant atteindre en moyenne la taille d'un mètre, ayant tous les atouts des animaux vivants dans les zones de végétation, comme une endurance physique impressionnante, ou encore un odorat surdéveloppé s'opposant ainsi à leur mauvaise vue.
S'exprimant dans un language que certain qualifient de primitif, ils ont cependant la possibilité d'apprendre le basic. Alors que leur culture semble sous-développée, les Ewoks sont des êtres intelligents qui ont refoulé leurs instincts naturels bestiaux, et dont le principal trait de caractère est la curiosité.

Je vous Présente Wicket Jr... Arrière, arrière, arrière, arrière, etc. petit fils de Wicket W. Warrick, le premier Ewok que rencontre la princesse Leïa lorsqu´elle s´écrase avec son motojet dans la forêt d'Endor.
Ce Wicket là est issu de la rencontre fortuite entre un Ewok et une cochonne d'Inde...

lundi 24 septembre 2007

Les mots des autres


http://perso.evene.fr/citabook/aby66

Tu parles, parles, c'est facile, même sans y penser
Les mots, les mots sont immobiles, triés, rangés, classés
Laisse aller, laisse-les jouer
Se cogner, te séduire
"Sensualiser", te bouger
Quand ça veut plus rien dire
Swinguer les mots, les mots, sans ça
On va les rétrécir
Swinguer les mots, ne surtout pas
Toujours les réfléchir
Les mots, l'émo, l'émotion vient
Les mots font l'émotion
Coûte que coûte, écoute-les bien
Rythmer nos déraisons
Les sons, les sons, laissons-les rire
Faut pas les écouter
Juste pour éviter le pire
On va les déchaîner

J.J.Goldman, "A quoi tu sers ?"
1987, Entre gris clair et gris foncé.